ISBN-13: 9786131578199 / Francuski / Miękka / 2018 / 144 str.
Plusieurs A(c)tudes font valoir la nA(c)cessitA(c) de dA(c)velopper des techniques de mesures et de simulations pour la surveillance continue de la pollution atmosphA(c)rique causA(c)e par les gaz A effet de serre et autres types de polluants. La modA(c)lisation numA(c)rique prA(c)sente a priori des avantages certains par rapport aux techniques physiques que sont les essais in situ ou A A(c)chelle rA(c)duite. Les prA(c)sents travaux comparent une modA(c)lisation des concentrations de CO2 et de CH4 obtenu par la mesure en continu sur deux sites situA(c)s au Canada dont l''un A Lethbridge et l''autre au QuA(c)bec. Les rA(c)sultats, dont l''A(c)cart relatif maximal (de l''ordre de 12,3 %) entre simulations et observations ont A(c)tA(c) obtenus. Sur les deux sites, nos rA(c)sultats non seulement prA(c)sentent une assez bonne corrA(c)lation mais met aussi en A(c)vidence la grande influence des vents sur la dispersion atmosphA(c)rique des polluants. Les vents de l''ordre de 44 km/h dispersent les polluants, tandis que ceux de l''ordre de 7 km/h favorisent l''accumulation des polluants. Ces travaux jettent les jalons d''une recherche combinA(c)e de mesures expA(c)rimentales et de simulations numA(c)riques qui, en fait, est une voix qui mA(c)rite d''Aatre approfondie.
Plusieurs études font valoir la nécessité de développer des techniques de mesures et de simulations pour la surveillance continue de la pollution atmosphérique causée par les gaz à effet de serre et autres types de polluants. La modélisation numérique présente a priori des avantages certains par rapport aux techniques physiques que sont les essais in situ ou à échelle réduite. Les présents travaux comparent une modélisation des concentrations de CO2 et de CH4 obtenu par la mesure en continu sur deux sites situés au Canada dont lun à Lethbridge et lautre au Québec. Les résultats, dont lécart relatif maximal (de lordre de 12,3 %) entre simulations et observations ont été obtenus. Sur les deux sites, nos résultats non seulement présentent une assez bonne corrélation mais met aussi en évidence la grande influence des vents sur la dispersion atmosphérique des polluants. Les vents de lordre de 44 km/h dispersent les polluants, tandis que ceux de lordre de 7 km/h favorisent laccumulation des polluants. Ces travaux jettent les jalons dune recherche combinée de mesures expérimentales et de simulations numériques qui, en fait, est une voix qui mérite dêtre approfondie.