Si l'oeuvre « politique » de la Troisième République est remarquable, les avancées fiscales sont plus modestes. La conception libérale et conservatrice des rapports entre l'État et la société qui a prévalu à la naissance du régime explique le rejet de l'impôt sur le revenu. Fondamentalement, cet impôt est associé, dès les premières années du régime, à la philosophie socialiste. Cet impôt serait, pour ses adversaires, un instrument au service du parti « collectiviste ». Pourtant, le thème de la réforme fiscale dans le débat politique va gagner en importance à mesure...
Si l'oeuvre « politique » de la Troisième République est remarquable, les avancées fiscales sont plus modestes. La conception libérale et conser...