ISBN-13: 9783838172729 / Francuski / Miękka / 2018 / 76 str.
La protA(c)ine E7 du papillomavirus de type 16 (E7 VPH-16 ), relA chA(c)e dans le microenvironnement des cellules cancA(c)reuses de tumeurs dA(c)pendantes de ce virus, possA]de des propriA(c)tA(c)s immunosuppressives comparables A celles de la protA(c)ine Tat du virus de l'immunodA(c)ficience humaine de type 1 (Tat VIH-1 ), elle-mAame relA chA(c)e dans le microenvironnement des cellules infectA(c)es par le VIH-1. Dans leur configuration extracellulaire, ces deux protA(c)ines agissent comme de vA(c)ritables toxines virales. Elles induisent localement une inhibition de l'activation des immunonocytes et contribuent ainsi A l'A(c)chappement immunitaire des cellules infectA(c)es ou cancA(c)reuses au sein des tissus lymphoAdes au voisinage des cellules infectA(c)es par le VIH-1 ou des tumeurs dA(c)pendantes du VPH-16. La mise en A(c)vidence de ces mA(c)canismes d'A(c)chappement immunitaire a conduit les auteurs A engager un programme de dA(c)veloppement vaccinal visant A neutraliser les effets immunosuppressifs de ces deux toxines virales, afin de permettre aux rA(c)actions immunitaires cellulaires anti-virales ou anti-tumorales de l'hAte, qu'elles soient naturelles ou induites par une vaccination conventionnelle, d'Aatre efficaces.
La protéine E7 du papillomavirus de type 16 (E7 VPH-16 ), relâchée dans le microenvironnement des cellules cancéreuses de tumeurs dépendantes de ce virus, possède des propriétés immunosuppressives comparables à celles de la protéine Tat du virus de limmunodéficience humaine de type 1 (Tat VIH-1 ), elle-même relâchée dans le microenvironnement des cellules infectées par le VIH-1. Dans leur configuration extracellulaire, ces deux protéines agissent comme de véritables toxines virales. Elles induisent localement une inhibition de lactivation des immunonocytes et contribuent ainsi à léchappement immunitaire des cellules infectées ou cancéreuses au sein des tissus lymphoïdes au voisinage des cellules infectées par le VIH-1 ou des tumeurs dépendantes du VPH-16. La mise en évidence de ces mécanismes déchappement immunitaire a conduit les auteurs à engager un programme de développement vaccinal visant à neutraliser les effets immunosuppressifs de ces deux toxines virales, afin de permettre aux réactions immunitaires cellulaires anti-virales ou anti-tumorales de lhôte, quelles soient naturelles ou induites par une vaccination conventionnelle, dêtre efficaces.