ISBN-13: 9786131583674 / Francuski / Miękka / 2018 / 668 str.
Le dialogue entre les danses anciennes et contemporaines, entrant en rA(c)sonance avec la peinture, la musique, le cinA(c)ma, constitue la partition des danses macabres dont les thA]mes seront portA(c)s par le romantisme noir et les guerres mondiales. Certains auteurs -Thierry, Hoyau- reconstituent les danses des morts et affirment le message universel de l'A(c)galitA(c) devant la mort. D'autres -Jouve, Mac Orlan, Spire- s'en inspirent pour dresser un portrait satirique de la sociA(c)tA(c). Les squelettes se fondent en un seul personnage, simple spectateur de la folie meurtriA]re des hommes. Sous la plume de Gautier, Cazalis, Baudelaire, la Mort se fA(c)minise, alliant l'horreur A la beautA(c). S'inspirant du sabbat, des lA(c)gendes populaires, de la Ballade des pendus de Villon, la danse change de sens; de moraliste elle devient fantastique, pose le problA]me du repentir, de l'existence de Dieu. Fagus, Nerval, Flaubert, exploitent le motif chorA(c)graphique et font dA(c)filer des figures mythiques. Transposant cette vision infernale, Poe, Balzac, Musset, Verlaine, invitent la Mort au bal et au Carnaval. MasquA(c)e, quittant la farandole ou le ballet des ombres, elle surprend le spectateur plongA(c) entre rAave et rA(c)alitA(c).
Le dialogue entre les danses anciennes et contemporaines, entrant en résonance avec la peinture, la musique, le cinéma, constitue la partition des danses macabres dont les thèmes seront portés par le romantisme noir et les guerres mondiales. Certains auteurs -Thierry, Hoyau- reconstituent les danses des morts et affirment le message universel de légalité devant la mort. Dautres -Jouve, Mac Orlan, Spire- sen inspirent pour dresser un portrait satirique de la société. Les squelettes se fondent en un seul personnage, simple spectateur de la folie meurtrière des hommes. Sous la plume de Gautier, Cazalis, Baudelaire, la Mort se féminise, alliant lhorreur à la beauté. Sinspirant du sabbat, des légendes populaires, de la "Ballade des pendus" de Villon, la danse change de sens ; de moraliste elle devient fantastique, pose le problème du repentir, de lexistence de Dieu. Fagus, Nerval, Flaubert, exploitent le motif chorégraphique et font défiler des figures mythiques. Transposant cette vision infernale, Poe, Balzac, Musset, Verlaine, invitent la Mort au bal et au Carnaval. Masquée, quittant la farandole ou le ballet des ombres, elle surprend le spectateur plongé entre rêve et réalité.