ISBN-13: 9786131581649 / Francuski / Miękka / 2018 / 148 str.
Le A grenier A mots A est une recherche qui porte sur les sens et les significations des mots utilisA(c)s en droits de l'homme. Elle part du principe que la richesse anthropologique contenue dans la diversitA(c) des langues est un patrimoine culturel commun trop peu exploitA(c), notamment dans le domaine des droits humains, et que l'universalitA(c) des droits humains est, en consA(c)quence, loin d'Aatre comprise. Nous pensons que la valorisation de la diversitA(c) des mots et expressions qui constituent l'expA(c)rience des droits humains, recueillant l'histoire (diachronie) et affrontant les dA(c)fis contemporains (synchronie) est une A(c)tape essentielle du recueil de l'universel et de l'approfondissement de notre patrimoine commun. Le grenier A mots a comme but de recueillir les mots principalement utilisA(c)s en droits humains et de comparer leurs usages afin d'approfondir l'universalitA(c) de notre patrimoine commun. Il s'agit de trouver dans la langue Bamanan des A portes A qui nous permettent A la fois une lecture et une comprA(c)hension interculturelle des droits humains et l'appropriation des droits humains par diffA(c)rentes populations, A partir de leurs ressources culturelles.
Le « grenier à mots » est une recherche qui porte sur les sens et les significations des mots utilisés en droits de lhomme. Elle part du principe que la richesse anthropologique contenue dans la diversité des langues est un patrimoine culturel commun trop peu exploité, notamment dans le domaine des droits humains, et que luniversalité des droits humains est, en conséquence, loin dêtre comprise. Nous pensons que la valorisation de la diversité des mots et expressions qui constituent lexpérience des droits humains, recueillant lhistoire (diachronie) et affrontant les défis contemporains (synchronie) est une étape essentielle du recueil de luniversel et de lapprofondissement de notre patrimoine commun. Le grenier à mots a comme but de recueillir les mots principalement utilisés en droits humains et de comparer leurs usages afin dapprofondir luniversalité de notre patrimoine commun. Il sagit de trouver dans la langue Bamanan des « portes » qui nous permettent à la fois une lecture et une compréhension interculturelle des droits humains et lappropriation des droits humains par différentes populations, à partir de leurs ressources culturelles.