ISBN-13: 9786131583292 / Francuski / Miękka / 2018 / 336 str.
Cette recherche a pour objet d'apporter une contribution au dA(c)bat en cours sur l'efficacitA(c) de l'aide, en vA(c)rifiant si le phA(c)nomA]ne dit du A syndrome hollandais A causA(c) par l'aide s'appliquait aux pays d'Afrique sub-saharienne. Notre travail analyse d'abord le mA(c)canisme de transmission de ce syndrome, qui prA(c)dit qu'un fort afflux de ressources extA(c)rieures dans une A(c)conomie entrainerait une apprA(c)ciation du taux de change rA(c)el, ce qui se traduirait par une expansion du secteur des biens non A(c)changeables aux dA(c)pens du secteur des A(c)changeables, et A terme, pourrait compromettre la croissance de long terme du pays. Dans un second temps, en utilisant les modA]les VAR et les techniques de cointA(c)gration associA(c)s A des analyses de rA(c)ponse impulsionnelle, nous analysons les interrelations entre le taux de change rA(c)el, l'aide, la croissance, les investissements et d'autres variables clA(c)s pour seize pays d'Afrique. Le principal rA(c)sultat auquel nous parvenons est que dans l'ensemble, l'aide n'entraA(R)ne pas une apprA(c)ciation du taux de change rA(c)el des pays de notre A(c)chantillon, et n'a pas un impact nA(c)gatif de long terme sur la croissance.
Cette recherche a pour objet dapporter une contribution au débat en cours sur lefficacité de laide, en vérifiant si le phénomène dit du « syndrome hollandais » causé par laide sappliquait aux pays dAfrique sub-saharienne. Notre travail analyse dabord le mécanisme de transmission de ce syndrome, qui prédit quun fort afflux de ressources extérieures dans une économie entrainerait une appréciation du taux de change réel, ce qui se traduirait par une expansion du secteur des biens non échangeables aux dépens du secteur des échangeables, et à terme, pourrait compromettre la croissance de long terme du pays. Dans un second temps, en utilisant les modèles VAR et les techniques de cointégration associés à des analyses de réponse impulsionnelle, nous analysons les interrelations entre le taux de change réel, laide, la croissance, les investissements et dautres variables clés pour seize pays dAfrique. Le principal résultat auquel nous parvenons est que dans lensemble, laide nentraîne pas une appréciation du taux de change réel des pays de notre échantillon, et na pas un impact négatif de long terme sur la croissance.