ISBN-13: 9783841797452 / Francuski / Miękka / 2018 / 80 str.
La moitiA(c) de la population du Burkina Faso est A gA(c)e de moins de 15 ans (EDS III). Un grand nombre de ces jeunes deviendront sexuellement actifs avant l'A ge de 20 ans et donc courent le risque ou feront l'expA(c)rience d'une grossesse non planifiA(c)e ou d'une IST, notamment le VIH/Sida. En effet, l'A ge moyen des premiers rapports sexuels est de 17,5 ans, la prA(c)valence contraceptive est de 4% chez les adolescents en union. Une situation favorable A l'augmentation des IST et du nombre de grossesses non dA(c)sirA(c)es. Les adolescents du milieu rural n'A(c)chappent pas aux consA(c)quences de la faible couverture en planification familiale. L'objectif A(c)tait d'A(c)valuer les connaissances, les attitudes et les pratiques des adolescents en matiA]re de planification familiale dans un contexte rural. On note qu'une proportion A(c)levA(c)e des adolescents a entendu parler de la planification familiale (86,5%), mais pour beaucoup, elle se limiterait A l'espacement des naissances (81,21 %). Aussi, les attitudes et les pratiques ne sont pas toujours favorables A la planification familiale. En somme, les adolescents ruraux mA(c)connaissent la planification familiale et ont des pratiques sexuelles A risques.
La moitié de la population du Burkina Faso est âgée de moins de 15 ans (EDS III). Un grand nombre de ces jeunes deviendront sexuellement actifs avant lâge de 20 ans et donc courent le risque ou feront lexpérience dune grossesse non planifiée ou dune IST, notamment le VIH/Sida. En effet,lâge moyen des premiers rapports sexuels est de 17,5 ans, la prévalence contraceptive est de 4% chez les adolescents en union. Une situation favorable à laugmentation des IST et du nombre de grossesses non désirées. Les adolescents du milieu rural néchappent pas aux conséquences de la faible couverture en planification familiale. Lobjectif était dévaluer les connaissances, les attitudes et les pratiques des adolescents en matière de planification familiale dans un contexte rural. On note quune proportion élevée des adolescents a entendu parler de la planification familiale (86,5%), mais pour beaucoup, elle se limiterait à lespacement des naissances (81,21 %). Aussi, les attitudes et les pratiques ne sont pas toujours favorables à la planification familiale. En somme,les adolescents ruraux méconnaissent la planification familiale et ont des pratiques sexuelles à risques.