ISBN-13: 9783841775191 / Francuski / Miękka / 2016 / 72 str.
L'A(c)tude sur l'agroforesterie comme solution A la rA(c)duction des conflits entre humains et faune sauvage a A(c)tA(c) menA(c)e dans la zone d'intA(c)rAat cynA(c)gA(c)tique (ZIC) 19 de TchA(c)boa au Nord Cameroun. L'objectif global A(c)tait de contribuer A la gestion durable de la faune sauvage A travers l'amA(c)lioration des connaissances sur les pratiques agroforestiA]res adaptA(c)es A la zone. Pour y parvenir, les observations directes, les entretiens structurA(c)s avec les paysans et les entretiens semi structurA(c)s avec les autres parties prenantes ont A(c)tA(c) rA(c)alisA(c)s. La pratique de l'agroforesterie se fait de maniA]re traditionnelle dans la ZIC 19. Six systA]mes agroforestiers y ont A(c)tA(c) identifiA(c)s et dA(c)crits. Les attaques de la faune sauvage sur les cultures constituaient la majoritA(c) (65%) des conflits rapportA(c)s. La distance aux zones de conservation n'influenAait pas l'occurrence et la frA(c)quence des conflits qui d'ailleurs, n'A(c)taient pas concentrA(c)s spatialement. Selon la majoritA(c) des paysans, les haies vives, les jardins de case et les parcs arborA(c)s contribuent A rA(c)duire les attaques des animaux sur les cultures. Ces systA]mes agroforestiers sont donc A promouvoir par les gestionnaires aires protA(c)gA(c)es.
L'étude sur l'agroforesterie comme solution à la réduction des conflits entre humains et faune sauvage a été menée dans la zone d'intérêt cynégétique (ZIC) 19 de Tchéboa au Nord Cameroun. L'objectif global était de contribuer à la gestion durable de la faune sauvage à travers l'amélioration des connaissances sur les pratiques agroforestières adaptées à la zone. Pour y parvenir, les observations directes, les entretiens structurés avec les paysans et les entretiens semi structurés avec les autres parties prenantes ont été réalisés. La pratique de l'agroforesterie se fait de manière traditionnelle dans la ZIC 19. Six systèmes agroforestiers y ont été identifiés et décrits. Les attaques de la faune sauvage sur les cultures constituaient la majorité (65%) des conflits rapportés. La distance aux zones de conservation n'influençait pas l'occurrence et la fréquence des conflits qui d'ailleurs, n'étaient pas concentrés spatialement. Selon la majorité des paysans, les haies vives, les jardins de case et les parcs arborés contribuent à réduire les attaques des animaux sur les cultures. Ces systèmes agroforestiers sont donc à promouvoir par les gestionnaires aires protégées.